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Regards croisés sur une économie sous tension

  • il y a 2 jours
  • 2 min de lecture

Le CGCI a accueilli, le lundi 13 avril dernier, Philippe Crevel, économiste, intervenant régulier sur BFM Business, directeur du Cercle de l'Epargne, et auteur de nombreux ouvrages, dont le dernier est « EPARGNER MIEUX POUR VIVRE MIEUX ». 📚 


Philippe Crevel a pu dresser un tableau en mouvement de l’économie mondiale, européenne, et française sur les dix dernières années, et s’est risqué à quelques projections


Ce que nous avons pu retenir :

  • Au niveau de l’économie internationale, les « coups » des États-Unis sont la recherche du rapport entre gains et inconvénients ; tant que le gain est supérieur, il est poursuivi par les politiques engagées (droits de douanes, Venezuela, Iran, etc…)

  • Le cours de l’or est à la baisse à la suite de ventes massives opérées notamment par la Russie et le Moyen-Orient

  • Une augmentation progressive des taux à long terme : l’augmentation du service de la dette est récessive économiquement

  • La crise énergétique est très présente pour les pays d’Asie à la suite du conflit Iranien

  • L’Europe ne réagit pas face au contexte. L’Europe a été construite sur le « droit », mais les grands acteurs du moment Chine, États-Unis, Russie ne font pas appel au droit, mais à la force !

  • En Europe, il est à noter que lorsque la France n’a pas de budget c’est le « grand émoi », alors qu’en Espagne qui n’en a pas depuis 3 ans, ou en Belgique où il y a eu des situations comparables, la vie économique se poursuit plutôt avec dynamisme

  • La France est proche d’aborder un scénario GREC, si à l’occasion de la prochaine élection présidentielle, des scénarios de réduction des déficits ne sont pas établis et mis en œuvre.

  • Le taux d’emploi de la France est faible, se tenant à 76% lorsqu’en Allemagne il est de 82%, et encore supérieur au Pays-Bas. Plus de travail et plus de productivité au travail, avec un soupçon d’immigration : ce sont les composants d’un cocktail gagnant (voir le Portugal, ou l’Espagne : croissance + productivité = excèdent budgétaire). Si la productivité n’évolue pas favorablement, alors il faudra : augmenter la TVA, envisager des prélèvements sur les droits de succession, et sur l’assurance vie (épargne), et prévoir des baisses de redistribution - Bon courage, Monsieur le futur Président de la République

  • Et l’IA dans tout cela ? la question à se poser est : À qui bénéficiera le gain de productivité procurer par l’outil ?


Ce n’est pas un compte rendu ni fidèle, ni exhaustif, mais quelques constats, des idées, des projections effectuées dans le cadre d’un échange animé avec les membres du Comite des Groupements de Cabinets Independants - CGCI

 
 
 

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